Mikama - November 19, 2013

Racl.R dans La Nation
Dans un contexte politico-économique peu propice au développement du pays, le secteur privé, à travers le GEM, le Fivmpama et le SIM, semble s’agiter pour ses intérêts, mettant en exergue son incapacité à entreprendre librement depuis des années. Ce qui a conduit aux difficultés économiques que vit le pays actuellement. L’opinion ne peut alors s’empêcher de se poser des questions relatives aux succès, à la stabilité et aux genres d’investissement qu’ont entrepris ces groupements du patronat et des industriels dans le pays. (...) Un jeune entrepreneur a expliqué que les soi-disant membres du secteur privé à Madagascar sont tous des « tenderpreneurs » et non des entrepreneurs dans le sens où ils s’engagent à des niveaux de la haute sphère politique et, à la fin, les résultats retombent sur leurs propres intérêts et non à l’environnement des entrepreneurs en général. (...) Le problème avec les « tenderpreneurs », c'est qu'ils sont perçus comme étant des corrompus. Beaucoup croient qu'un tenderpreneur gagne des offres injustement par des connexions politiques et fournit de mauvaise qualité de service à la communauté, tandis que les entrepreneurs plus authentiques sont mis à l’écart, avec leur compétence et leurs services appropriés.

R.Mathieu dans NewsMada
Ao ihany ireo manao fikarohana ho fiarovana ny ala sy ny tontolo iainana eto amintsika. Anisan’izany ny orinasa malagasy Satsimami, nomena toerana manokana tao amin’ny « Salon de l’habitat » ny herinandro lasa teo, ho fantatry ny tokantrano maro. Mamokatra saribao vita avy amin’ny fako, taimbakona, akofambary, voana kesika ity orinasa ity.


Racl.R dans La Nation
« Tirant la leçon des années de crise et s'inspirant des expériences étrangères, l’Algérie a mis de côté une partie des recettes pétrolières et gazières, à travers la création d'un Fonds de régulation des recettes (FRR) doté aujourd'hui de près de 80 milliards de dollars. Les réserves de change sont estimées à 200 milliards de dollars. La dette extérieure a été quasiment effacée et l'inflation a été contenue dans des limites raisonnables, ce qui est remarquable compte tenu de la croissance rapide de l'économie au cours des dix dernières années. Le revenu nominal par habitant exprimé en dollars a été triplé en dix ans, franchissant en 2011 le cap des 5.000 dollars par habitant et faisant de l'Algérie un marché attractif pour les grandes multinationales », explique SEM Alim Mohamed.

Arh. dans NewsMada
Dans ses objectifs, le festival [des entrepreuneurs] veut permettre aux entrepreneurs  qui ont des intérêts communs pour Madagascar de faire des rencontres, d’échanger, de partager leurs expériences. Les organisateurs de cette manifestation cherchent également à créer des synergies et des collaborations pour construire des projets d’avenir pour le développement économique et social de Madagascar. (...) Le Festival se veut également être un soutien pour les entrepreneurs lauréats ou sélectionnés lors du concours national d'innovation technologique qui sont à la recherche de fonds, de conseillers ou de partenaires, ainsi qu’un porte-parole du rôle et des valeurs de l’entrepreneuriat auprès de l’opinion publique.

Bill dand Tribune de Madagascar
De 533 milliards d’ariary, la Banque africaine de développement (Bad) ne nous accorde plus que 211 milliards d’ariary pour l’exercice 2014-2016 ; le Chargé principal des opérations de la Bad explique cette réduction par l’incompétence de l’Administration malgache. Il relève en particulier, les faiblesses dans la gouvernance, dans la gestion de portefeuille.

Lantoniaina Razafindramiadana dans L'Express de Madagascar
La performance fait défaut. Madagascar ne pourrait pas s'attendre à une augmentation du financement de la Banque africaine de développement dans le cadre du FAD (Fonds africain de développement) XIII qui portera sur la période 2014-2016. Selon les explications apportées par le représentant résident de l'insti­tution, Abdelkrim Bendjebbour, l'allocation accordée à un pays repose sur un calcul basé sur différentes variantes dont la performance figure parmi les principales. Le fait que Madagascar ait traversé des années de crise et qui perdure encore pour le moment n'a pas engendré de bonne performance.

Dimisoa dans NewsMada
La banque africaine de développement (BAD) compte parmi les bailleurs qui n’ont pas lâché Madagascar durant la crise. Nombreux sont les accords de financement signés entre elle et le gouvernement puisqu’en 10 ans, environ 1 128,8 milliards d’ariary ont été alloués par cette banque pour financer au total 16 projets dans différents secteurs. 31, 8 % de cette somme ont été investis dans le secteur privé contre 29 % d’appuis budgétaires et finances publics. Dans le domaine de l’eau et l’assainissement, la banque a dépensé 15,4% de cette somme, 12,4% dans celui du transport et 9,7% dans le développement rural.
Par ailleurs, la banque a également financé cinq projets d’aide d’urgence d’un montant total de 4,6 milliards d’ariary pour faire face aux catastrophes naturelles survenues dans le pays.

Julien Rakotonaivo dans La Gazette de la Grande-Ile
16 Novembre : Journée mondiale de la Tolérance : « La tolérance : Force ou faiblesse ? ». La définition la plus communément admise de la Tolérance est « Le respect de la liberté d'autrui, de ses manières de penser et de vivre, et particulièrement de ses opinions religieuses »


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